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L Art-thérapie pratiquée à l hôpital de Blois

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L’Art-Thérapie fût introduite à l’hôpital de Blois (France) en 1973 par le psychiatre pour enfants et adolescents Jean-Pierre Klein.
Il constata les limites de la psychothérapie classique, basée sur l’introspection et le langage verbal. Suite à ce constat il embaucha des artistes en 1973 dans son service. Il demanda a ses patients de dessiner quelque chose d’inventif et ensuite leur demanda de raconter une histoire autour de ce dessin. Ce fût percutant dans les cas de secrets de famille, d’enfants abusés ou de troubles de la personnalité.
D’après Jean-Pierre Klein, l’Art-Thérapie permet de se libérer de ce qu’on ne peut affronter de face.
L’art-thérapeute est celui qui connaît l’art de l’intérieur. Il peut donc aider la personne à aller plus loin dans sa création. Le transfert, si nécessaire en psychothérapie entre les deux personnes, se déplace ici sur la production artistique: certains patients se mettent à frapper, agresser une pièce d’argile sur laquelle ils travaillaient… Des pulsions qui s’adressent en réalité au thérapeute.
L’Art-Thérapie rentre dans les services de soins palliatifs, de malades d’Alzheimer, les prisons, les centres de traitement contre les addictions, les quartiers à violences. Le Théâtre de la Ville et le Musée d’art moderne à Paris, notamment, nous ont demandé des formations autour de l’accueil des personnes autistes.
L’art-thérapie n’est jamais du rentre-dedans mais comme de la médecine douce. En art-thérapie, on suit un cadre contraignant, avec des consignes précises, qui permettent paradoxalement à chacun de toucher à sa liberté.
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