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L’hypnose thérapeutique fait des miracles

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Au Centre de traitement et de prévention de la douleur de l’hôpital Ambroise-Paré, à Boulogne-Billancourt, le professeur Jean-Marc Benhaiem pratique l’hypnose. Ces séances d’hypnose aident la patiente depuis un mois à évacuer le mal qui prenait, il y a peu encore, toute la place.
Qu’on ne s’y trompe pas : la douleur ne disparaît pas, elle s’allège seulement.
La thérapie a ses limites : “Ceux qui intellectualisent et qui sont trop dans le contrôle ont peu de chance d’y parvenir”, dit le professeur.
Jean-Marc Benhaiem soigne dans son cabinet du 8e arrondissement de Paris aussi les phobies et les addictions, les troubles du comportement alimentaire et émotionnels et les douleurs neuropathiques, dites “fantômes”, qu’il guérit à jamais.
En anesthésie, le professeur Marie-Elisabeth Faymonville fut la première à l’utiliser au CHU de Liège. Depuis, l’hôpital a réalisé pas moins de 7 000 interventions. L’anesthésiste Imelda Schwartz-Haehnel pratique également l’hypnose à Colmar, au sein du pôle mère-enfant qu’elle dirige. A en croire Imelda Schwartz-Haehnel, sur les enfants, la technique ferait des miracles.
A l’hôpital Trousseau, l’anesthésiste Patrick Richard va jusqu’à l’utiliser en réanimation, lorsqu’il prend en charge des enfants brûlés.
Cette technique de psychothérapie a été introduite en médecine par le professeur Charcot, qui souhaitait étudier l’hystérie.
L’hypnose convient dans le cadre d’un traitement des douleurs aiguës (en accompagnement d’un soin) et des douleurs chroniques (migraines, lombalgies, douleurs cancéreuses). Mais aussi pour les addictions au tabac, troubles du comportement alimentaire, dépressions, phobies, stress posttraumatique et troubles sexuels.
L’Académie de médecine la juge efficace pour les gestes invasifs chez l’enfant et l’adolescent, et contre les effets secondaires des chimiothérapies.

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