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Les sept autres médecines qui marchent

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(R)évolution. Longtemps déconsidérées, certaines “thérapies complémentaires” ont désormais droit de cité à l’hôpital.
En France, les médecines que l’on surnomme “thérapies complémentaires” (ThC) jouissent d’un franc succès. De 30 à 60 % des Français y auraient déjà eu recours. Et voilà qu’elles font désormais leur entrée à l’hôpital : 16 CHU les ont adoptées. Le Conseil national de l’ordre des médecins a beau n’en reconnaître et n’en autoriser que quatre – l’acupuncture, l’homéopathie, la mésothérapie et l’ostéopathie -, elles sont déjà une quinzaine à avoir pénétré dans les services hospitaliers : en gynéco-obstétrique, en pédiatrie, en gériatrie ou en addictologie. Jusque dans les plus prestigieux, comme à la Pitié, en oncologie, où le professeur David Khayat s’est entouré d’un hypno-thérapeute et d’un acupuncteur ; ou à Cochin, en urologie, où le professeur Bernard Debré fait appel à des praticiens en shiatsu. On les utilise pour soulager les douleurs, mais aussi pour réduire les effets secondaires des chimiothérapies et prévenir les maladies en renforçant les défenses immunitaires, le tout sans avoir besoin de recourir à l’arsenal chimique habituel.
“Quand deux projets de recherche clinique sont en concurrence, celui qui porte sur les médecines douces perd chaque fois”, regrette le néphrologue Alain Baumelou, directeur du centre intégré de médecine chinoise. Il est vrai que les ThC ne peuvent compter sur un puissant lobby économique comme l’industrie pharmaceutique.

Remarques de l’auteur de ce site

  • Il y a plus de 60 ans de cela l’acupuncture était aussi considérée comme charlatanisme par les instances médicales en place. Aujourd’hui l’acupuncture est largement utilisée dans les hôpitaux en Europe. Il est fort de constater que la médecine scientifique a beaucoup de mal à accepter des méthodes “alternatives”/”thérapies complémentaires” qu’elle ne maîtrise pas et surtout dont elle ne peut prouver scientifiquement les bienfaits. Et si la science n’était pas encore suffisamment développée pour avoir les outils requis pour mesurer les bienfaits de ces médecines “alternatives”/”thérapies complémentaires”?
  • Nous constatons que par exemple en Suisse, les hôpitaux sont bien plus avancés dans l’utilisation de médecines alternatives/”thérapies complémentaires”.
  • Et comme dans toutes les professions, il y a des charlatans, que ce soit en chirurgie, en dentisterie, en médecine, en plomberie ou en sanitaire. Le corps médical a tendance à mettre en lumière les cas douteux et à balayer de la main tous les nombreux cas à succès. Si nous devions faire la même chose avec tous les chirurgiens qui ont raté une opération, ce métier serait aussi interdit.
  • Je vous invite à faire vos propres expérience en matière de médecines alternatives/”thérapies complémentaires” et à en tirer vos propres conclusions. Aucune d’entre-elles n’est invasive sur le plan physique et donc à priori vous ne risquez rien (à condition de se laisser suivre par un médecin).
  • Nous vivons une période fantastique : de plus en plus de “thérapies complémentaires” sont acceptées dans des institutions médicales. Nous constatons aussi que de plus en plus de kinés et d’ostéopathes ont recourt à des “thérapies complémentaires”. Sans compter les psychologues et médecins ayant l’ouverture d’esprit pour cela.

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